Nous finirons ensemble.
Le mercredi 25 novembre, le Salon du Bien Vieillir ouvrira ses portes à l’Espace Mayenne pour une quatrième édition placée sous le signe de l’autonomie, de la prévention... et du bien-être. Pour bien vieillir, faut-il encore bien grandir ! Au-delà des mauvaises graines et des mauvais cultivateurs, que reste-t-il d’une vie quand elle se réduit à contester un système pour en piller les avantages ? Nos enfants ont besoin de repères, d’élargir leurs horizons et d’évoluer dans un environnement positif. Les parents ont besoin de savoir que leur travail et leur accompagnement d’aujourd’hui leur apporteront demain sérénité et sécurité. Dans 25 ans, nos aînés de plus de 85 ans représenteront 3 fois leur proportion actuelle dans la population. Nos visages changent. Rappelons-nous que nos amours sont éternels et notre intelligence pas artificielle.
En novembre, le Festival du film Judiciaire explore les problématiques contemporaines liées à la justice. Le Vox met l’accent sur les femmes qui font le cinéma d’aujourd’hui. Pupazzi témoigne de la vitalité des arts de la manipulation. Heavy Lungs sert le caviar à la louche. La Salamandre revêt une peau d’homme. Miossec simplifie. Perpetuo Mobile Teatro & Konpani Ibao mettent du sel sur nos chaussures. Fred Radix n’est pas un musicien comme les autres : c’est un siffleur d’exception ! Toutes les choses géniales embarquent dans une aventure participative. Marion Mezadorian peint une galerie de personnages aussi nuancée que jubilatoire. Monsieur Vivien est un voyageur mystérieux. Lilly Wood and the Prick explore une pop décomplexée. Jean-Louis Ralison-Yon fut paysan et remodèle aujourd’hui la terre d’une autre façon. Dominique Delor associe des objets de notre société consumériste qui exploite animaux, végétaux, minéraux, jusqu’à rendre la planète exsangue. Le temps d’une journée, Laval Agglo propose de connaître les alternatives à l’achat du neuf avec les acteurs locaux et Le Village dans les «R». Laval se transforme autour du thème «Bal de Noël».
L’essentiel n’est pas de sortir mais de bien sortir.






